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Passez en mode slow parenting !

Alors que nos agendas sont surchargés entre le bureau et les enfants, la journaliste Nathalie Desanti invite à ralentir, à faire une pause et à se recentrer sur l’essentiel. Un changement de rythme à méditer.

 

 

Vous courez toute la journée ? Ça tombe bien, on va ralentir. Comme Nathalie Desanti, journaliste à l’agenda sur-blindé, maman de 2 enfants, qui, empile ses journées sur des talons bien trop hauts pour ses journées marathon.

Un soir, alors qu’elle arrive (une fois de plus) très en retard à l’école pour récupérer ses garçons – ils ne restaient plus qu’eux, assis à l’attendre avec leur petit sac-à-dos, la sentence tombe. « Tu nous as oublié ? Dis, un jour tu nous oublieras pour toujours et on mourra ici ? » C’est le point de départ d’une introspection, d’une « pause » dans sa vie à 100 à l’heure.

Peu à Peu, Nathalie va retrouver la saveur de l’essentiel et c’est ce qu’elle nous livre dans Et un jour…  J’ai décidé de faire la tortue. Elle nous emmène sur le chemin du slow parenting pour faire comme dans la célèbre fable de Jean de la Fontaine : « partir à point ». Car, « rien ne sert de courir ».

Elle nous explique comment la lenteur peut être constructive et comment les choses faites en conscience peuvent nous faire mieux profiter de la vie avec nos enfants et les êtres qu’on aime. Un livre de chevet qui fait du bien.

10 points à retenir pour passer en mode « tortue » :

1- Se réapproprier le temps

Prendre l’habitude d’observer tous les jours une plante. Observer de la même façon ses enfants.

2- Régler son réveil 10 minutes avant de faire les choses

Être en avance donne du confort et évite de courir. Ça évite aussi le stress, permet d’avoir suffisamment d’attention avec ses enfants et de poser un cadre juste. Car, le slow parenting, ce n’est pas la fête du slip… Il y a des règles et surtout des limites.

3- Se reconnecter avec ce qui est vraiment important pour soi.

Apprendre à renoncer, à dire non.

4- Être à l’écoute de son corps et surtout de son ventre, son « 2e cerveau ».

Et que pense-t-il de vos journées de ouf ? S’il se sert, vous n’êtes pas à la bonne place.

5- Chasser le stress et le trop vite qui abîment l’enfant (et le parent).

On apaise l’enfant dans sa sécurité interne. Du coup, on ne dit plus « mais dépêche-toi on va être en retard » ou l’incontournable « À table ! » mais « Finis de t’habiller, on y va après » ou « on dîne dans 10 minutes ».

6- Arrêter de surcharger l’agenda de son enfant avec des tonnes d’activités.

Il fera bien assez vite de l’anglais, de la guitare et de la danse. Laissons-lui le temps de jouer et surtout de s’ennuyer. C’est là où émane la créativité.

7- Écouter ses enfants, de façon active.

S’intéresser à eux avec bienveillance. Et on lâche ce foutu portable !

8- Créer des rituels

Le croque-monsieur du samedi soir, la photo de Noël faite chaque année au pied du sapin. Ça rassure et crée des souvenirs

9- Favoriser les moments zen avec eux.

Par exemple, cuisiner ensemble en les laissant vraiment faire.

10- Marcher à leur rythme.

Et non l’inverse.


Et un jour… j’ai décidé de faire la tortue. Comment le slow-parenting a changé ma vie par Nathalie Desanti, éditions Horay, 157p., 16,90 €.

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